• il s'agit de finesse

    Une fois encore, le standard de Liberagneugenu est submergé d’appels : les conchyliculteurs, les ostréiculteurs, les motoculteurs et tous les culturistes et autres haltère mondialistes nous sont reconnaissants de l’attention portée à leur cause. Libéragneugneu est ami du crustacée, sachez le et ne vous avisez pas de l’oublier.
    Aucun de ces êtres fins et délicats ne peut admettre les décisions ministérielles d’interdiction de l’huître, cette reine du coquillage.

    Liberagneugneu leur répond : qui pourrait être assez con, assez déficient, assez citoyen militant pour comprendre et accepter le principe de précaution qui n’est qu’un postulat de la castration ? Qui ?

    Pour saisir un peu mieux les fondements de  l’ineptie de l’état, nous nous sommes fait aider de notre douce Claire Strim, dont l’intelligence acérée n’a d’égal à nos yeux que la fermeté du propos et du nichon gauche (Liberagneugneu est droitier).

    Elle s’est rendue, pour en apprécier le fonctionnement, au cabinet de Nicolas S.

    « A quoi sert votre cabinet, monsieur S ?

    « Oh, vous savez, nous ne sommes que des êtres supérieurs comme les autres. Parfois, j’y vais comme l’on dit lâcher un peu d’eau . D’autres fois, l’affaire est plus sérieuse. En ce moment cela va plutôt bien mais nous avons eu au cabinet un moment pénible, lorsque D. De V. a choppé le chinkungougniarc. Ah, il a été flamboyant, ce bréneux. Ca sentait pire que 100 000 vautours nourris au fennec…

    « burps…

    « Savez vous chère Claire, que le vautour utilise pour dévorer la charogne un orifice décomposé où il glisse son cou. Quand l’orifice ne se présente pas, quand l’animal est trop frais, il choisit de s'introduire dans un conduit naturel et là, mon Dieu, il n’en existe pas 150… Ouarf ouarf… Cela explique cet aspect déplumé de son cou et l’odeur somme toute répugnante que véhiculent les vieux males… Ah surprenante nature. Elle nous enseigne l’intelligence, n’est ce pas

    « Mais monsieur S, je parlais de cabinet minis..

    « Ah oui, c’est exact… Je m’y rends enfin parfois pour d’intimes raisons que je n’ose vous révéler. Allons, vous êtes jeune, je me lance. J’y compulse la revue Moules et Morues, que le ministère nous offre chaque mois aux frais du contribuable. Je vais disons le me taper un rassis, me faire briller le chinois quoi, m’astiquer le poireau. Pas trop souvent tout de même. J’en sors vidé et triste et ça laisse sur ma braguette des taches bien peu esthétiques. Enfin, la dure vie d’un ministre quoi... Mais votre nom me rappelle… Claire Strim ? Cela me reviendra. Un cigare Monica ? Non ? Ah, allons, le devoir m’appelle… J’ai une revanche à prendre sur monsieur D. De V. qui a souillé mon cabinet… Je lui réserve depuis trois jours une réponse qui ne peut plus attendre.. Oh putain de bonne mère. »


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