• La vérité nue et authentique du cèpe et eux

     Autant ne rien vous cacher : Liberagneugneu a décidé de dévoiler sans plus attendre le secret du contrat première embauche. Le but ? Accrocher nombre  de lecteurs, les dépouiller grâce à d'habiles bandeaux publicitaires et dévoyer par les gains obtenus quelques pucelles à la rondelle tonique. Bref, c'est poussé par le désir de changer l'ombre en lumière et d'éclairer le pékin avide de vérité que Libéragneugneu se met en danger. Car enfin, croyez m'en, les risques sont réels. Prenez ce pauvre militant de sud, atrocement empêché de terminer son verre de rosé. Comment peut il sur cette terre exister aussi ignobles fonctionnaires ? Comment policier peut il être cruel au point d'empêcher un pauvre ère de finir son kilbuch de rouquin ? Ah, la noirceur de mes contemporains m'effraie me navre me lasse et rien ne m'en console.

    Pour ne pas risquer un tel châtiment, j'userai de métaphore.

    Connaissez vous le métro Toulousain ? Non ? Eh bien il s'agit d'un métro dont l'une des grandes caractéristiques est de traverser la ville de Toulouse. Vous me comprenez ?

    Parfois, écrasé par la foule puante des voyageurs hirsutes et autres ménagères moustachues, vous apercevez au fond de la rame une femme voilée. Ces femmes là ne peuvent que s'apercevoir. Une panique soudaine vous assaille : il vous est évident qu'à l'instant elle va tirer sur la ficelle et éclater... Vous cherchez une issue mais il n'en est point. Vous vous résignez mais le métro stoppe à l'arrêt et la nonne soumise quitte la rame, triste comme un bidet neurasthénique. Pas de fumée, pas de tripes éparses, pas même le moindre cri d'effroi ou le plus infime gémissement d'agonisant. Rien.

    Vous songez alors à gagner prestement le quai, vous faites un pas vers l'avant et requerrez de paroles délicates un passage que votre voisin obstrue :

    « Dégage enculé, je sors, eh trou du cul sans fesse. »

    Hélas, votre course est stoppée net : votre manteau est coincé dans la porte coulissante, celle qui fait face à la porte ouverte. Le métro Toulousain est ainsi fait : un coup à droite, deux coups à gauche. Aucune logique, aucun discernement et pire encore : aucune discussion possible.
    Vous voilà fait, à la merci du punk dépravé que vous interpellâtes amicalement voici peu.

    .......
    Stop : la métaphore vous parle c'est évident. Toute la cruauté du sort funeste du gouvernement actuel vous saute à la figure.

    La conclusion ?

    Mieux vaut avoir en tète un air agaçant qu'au cul un pet menaçant. (R en tète et P au Q, pour les décérébrés au sens de l'humour limité : il s'agit d'u message crypté).

     

    Maître Capello : 10 francs dans le nourrain*.. Et toi ami lecteur, te voilà maintenant clairement informé. De grâce, fais face à tes responsabilités. Allons, tu sais ce qu'il te reste à faire.  Libéragneugneu sera à tes cotès.

     

    *Nourrain : n.m. ( du lat. nutrire , nourrir ) . Jeune porc après le sevrage et au début de la période d ' engraissement . Tirelire dans laquelle le Maître introduit généreusement des piécettes fictives à chaque bonne proposition. (ex: " un mot nouveau ayant été trouvé , je mets 100 Frs dans le nourrain .")

  • Commentaires

    1
    Samedi 25 Mars 2006 à 12:27
    Juste pour signaler...
    qu'on est aux euros maintenant. 0=) (ok je sors).
    2
    denis
    Samedi 25 Mars 2006 à 15:38
    non non
    ne sors pas. c'est quoi cette histoire de rots ??
    3
    Samedi 25 Mars 2006 à 17:58
    Tiens tiens
    Décélerais-je un accent du Nord ? D'heureux, pas de rots ! tt tt tt
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