• merci oh grand jacques

    Enfin, grâces soient rendues. La rédaction de Libéragneugneu se réjouit, voire plus encore, de l’heureux dénouement d’une bien sordide affaire. Deux mois, deux mois entiers de souffrance. Pour quelle cause obscure ? A qui ces tourments infâmes ont ils profité ? L’histoire nous l’apprendra, et Liberagneugneu l’écrira, sans contrainte, sans rechigner et sans déconner.

    Allons, n’haletons pas plus longtemps, plongeons plus avant et souvenons nous que toujours, la roue tourne en rond de manière circulaire.

    Nous vous l’annonçons donc sans trembler : les poulets de Bresse, de France, de Navarre et d’élevage ont recouvré la liberté. Alléluia. Enfin une grande réforme sous l’égide du président Chirac.

    Songez à ces millions d’êtres innocents parqués comme des bêtes depuis deux longs mois. Imaginez ces crêtes basses, ces becs mornes, ces croupions tristes. Du poussin au poulet de grain, du coq à la poule, de la Brahmapoutre à la Barbue, autant de victimes. Autant de drames humains que nul n’effacera de la mémoire de ces êtres chers, marqués par l’histoire sanguinolente de nos époques barbares.

    Ah, ils n’ont pas fini de souffrir, nos petits poulets.

    Songez seulement au sort qui fut le leur au temps de notre marine royale. Combien d’être innocents ont embarqué sur nos fières caravelles pour servir de passe temps sexuel à des marins sans âme ? Et oui, la voilà la vérité bien crue, la voilà mise en lumière l’ignominie des hommes. Car tout cela est atrocement véridique.

    Mais cela n’est pas fini….

    Un homme qui aujourd’hui n’est plus racontait à notre associé qu’il avait appris à Cayenne une technique particulièrement efficace tant qu’audacieuse. S’étant saisi d’un de ces fiers volatiles, descendant noble de la race des dinosaures, il bloquait la tête du pauvre animal dans le tiroir d’un meuble quelconque. Effrayée et au bord de l’anoxie, la pauvre bête relâchait son sphincter (le poulet n’en possède qu’un) et le bagnard en profitait alors pour lui péter la timbale et lui aléser la rondelle. Cette véridique histoire a laissé songeur notre rédacteur.

    Ah, la vie oscille tel un pendule entre la souffrance et l’ennui disait le grand Schopenhauer. La preuve en est faite.

    Remercions en attendant nos politiques qui ont encore pris la bonne décision.

     

     

    Je vous quitte. Allez, viens ma poulette, on va oublier ça tous les deux.. As tu eu le loisir d’observer mon range tout ikéa façon empire ? Non ??

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