hier, j'ai vu en consult un gars bien sympa, surveillant dans une école publique, en plein dans les concours administratifs (courage Axel). il m'a de nouveau narré l'incohérence de la "philosophie" de l'éducation nationale. l'élève au centre du machin... vous connaissez sûrement toute cette bouillabaisse pitoyable.
ces principes pourraient être appliqués dans l'enseignement de la médecine. on dirait :
"éclatez vous, aminches. peut importe le savoir. faisons fi des fautes de séméiologie et autres règles stupides et pesantes de la médecine bourgeoise"
remarquez, cette tendance se profile : repos compensateurs le lendemain des gardes et mille autres détails qui vont rendre l'étudiant plus important que le soin prodigué.
"quoi, comment ? votre cancer.. et l'interne alors, son week-end, vous y songez ? ah l'immonde égoïste. Tout ça pour une métastase. Ah le glavioteux cirrhotique, le fielleux répugnant"
bref, j'imagine
"vous avez donné de la cortisone à un tuberculeux ? il est mort ? pas grave... vous avez appris quelque chose."
mouais. un jour peut être, les lardus débarqueront dans un hôpital de Roubais où les internes balancent du destop dans les perfusions. oh le scandale... ah les chiens, les enculés.
l'élève, son bien être. avec des parents aussi cons que lui, puisqu'ils ont reçu le même genre d'éducation : creux, cons comme des bites, abrutis de pubs et de télé, ignares, incultes mais alors particulièrement vindicatifs quand il s'agit d'exiger. des droits, aucun devoir. des bombes à retardement, qui vont donner et prendre des coups terribles.
on va vraiment s'éclater : à coup de pelles et manches de pioches.
après tout, pourquoi pas ?