Liberagneugneu aime toutes les gentes dames,
Il sait que sont précieux les trésors de ces femmes
Aussi va t il avant cherchant à tout instant
Une belle qui veuille de son bout qui se tend
Il goûte plus que tout le nichon et la fesse
Les croupes ondulantes le régalant sans cesse
Il sait que sans consœur, en de mornes soirées
Il va fort dérouiller, et surtout du poignet.
Liberagneugneu est, il faut en convenir,
Un male et comme mâle, il désire essaimer
Partout où son outil si bien dimensionné,
Trouve fille à combler et femme à faire jouir.
Seins ronds lèvres et hanches, vivent les estrogènes,
Les femmes imbibées de cette hormone douce,
Le mettent en appétit, qu'elles fussent blondes ou rousses,
Leur flatter le dindon n'est jamais une peine.
Il n'est pas croyez moi, pénibles féministes,
Arrogant ou narquois, pas non plus que machiste,
Il se veut simplement, sans jamais le renier,
Homme simple et courtois, amoureux effréné
Alors vous mes amis, y compris invertis,
Hurlons sans honte aucune cette affirmation, (affirma siions, voyez la nuance)
Tels males de toutes races, du cochon au cabris,
Cher Liberagneugneu, nous adorons les fions.
Cher Liberagnegneu, j'ai envie de crier,
Sans honte dans ce monde de coincées mal baisées,
Politiqu'ment correct aux fantasmes bridés
Comme toi, sans façon, JE SUIS UN SANGLIER
GROUIK GROUIK
"Il faut être léger comme l'oiseau et non comme la plume" Paul Valery