je remercie les travailleurs corses de la part du jeune patient que je devais opérer demain mais qui restera coincé sur l'île.
cette île, il faut la réserver aux corses, blancs évidemment. c'est leur combat. ils sont entre Mussolini et Pol Pot. assez cons pour avoir coulé leur propre entreprise, ils pleurent maintenant les subsides de l'état c'est à dire notre argent...
je souhaite à tous ces gros cons un coup de matraque dans les couilles. qu'ils restent bloqués sur leur putain d'île, les machines bleues et enflées comme citrouilles, à attendre un chirurgien....