Ou LJ sonne le rappel des troupes avant la bataille Nous convînmes de nous retrouver à 21 heures au club dont je vous parle depuis maintenant plusieurs chapitres. Ce lieu de débauche où l'on s'autorise les pires excès, où le derrière d'un honnête homme...
Lire la suiteOù nos amis s'accordent une pause récréative. Rassuré par la tournure des évènements, et fort désireux de me rincer la bouche avec quelqu' alcool fort voire bonne eau de javel, je proposai à mes compères une escapade chez mon amie Cunégonde. Nous nous...
Lire la suiteOù nos amis prennent un repos bien mérité Il fut décidé d'aller se reposer chez madame Tronglofouille Leonne, grand mère paternelle du valeureux policier. Elle vivait dans un petit chalet, au fond d'un jardin, le tout situé à deux pas de Lidl, à seulement...
Lire la suiteOù la vieille se met à table Ayant bu le café, nous primes quelque digestif. Une eau de vie, suivie d'un cognac et de quelques armagnacs. La fatigue et la souffrance accumulées depuis la veille au soir n'avaient fait qu'accentuer ma migraine. J'y voyais...
Lire la suiteOù nos trois amis rencontrent Hysztrdbklsch, la voyante. Nous fumes ainsi trois à dîner. Plus désireux que jamais d'oublier un instant le mal qui me rongeait, je commandais un litre de whiskey que je bus avec peine. Ma gorge était positivement nouée d'angoisse....
Lire la suiteOù nos deux mais, partis trouver Lulu rencontrent, l'inspecteur Tronglofouille Ils se trouvèrent ainsi tous deux sur la chaussée. LJ gratta furieusement son entrecuisse puis ouvrit ses bras au ciel « Diantre, ventrebleu. Cet air frais vous fouette le...
Lire la suiteNotre héros s'éveille après un affreux évanouissement et une homérique bataille. Je m'éveillais au petit gris, fort contrit, penaud et marri... Sous mon crane, un pauvre crétin avait installé un système de marteau piqueur miniaturisé, dont chaque tremblement...
Lire la suiteNos amants se sont tout dit. Il ne leur reste qu'à faire. Nous décidâmes Lulu et moi même d'aller célébrer sans retenue dans quelque établissement païen, les serments que nous avions échangés. Lulu nous conduisit et je m'abandonnais. Main dans la main,...
Lire la suiteoh, un blog... avant qu'il ne soit atteint par les vertes moisissures, comme je le suis moi même, un petit coup de clavier s'impose. alors quoi ? la sncf ? trop facile... bientôt raides, les traminots. pour bien les soutenir, je prends l'avion à chaque...
Lire la suiteVoyons de quoi se réjouir aujourd'hui... Un bel article sur les islamistes dans le point. Pourquoi nous haïssent ils ? Au moins une question bien posée, dont la réponse tranche avec les habituelles divagations sur le colonialisme et autres analyses marxistes...
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